Derrière les résistances à la perte de poids se cache souvent un mécanisme silencieux mais déterminant : l’inflammation chronique de bas grade. Ainsi, mincir ne se résume pas uniquement à manger moins et à bouger plus. On fait le point sur ce facteur déterminant.
Contrairement aux idées reçues, le tissu adipeux n’est pas un simple stockage passif. Lorsqu’il se trouve en excès, il devient capable de produire des substances pro-inflammatoires.
Cette inflammation de bas grade perturbe plusieurs fonctions clés :
Résultat : le corps devient moins réceptif à la perte de poids.
Les méfaits d’une inflammation de bas grade ne s’arrêtent pas au métabolisme. En effet, ce phénomène agit également sur le cerveau, en perturbant l’appétit. Le corps s’adapte à un poids plus élevé puis cherche à le maintenir.
Concrètement, il peut en résulter :
À cela s’ajoute le stress, qui augmente le cortisol… et entretient à son tour l’inflammation.
Restriction calorique, suppression brutale d’aliments, programmes trop stricts… Face à ce terrain inflammatoire, les approches classiques montrent leurs limites. Et pour cause, dans ce type de situation, le corps s’adapte et ralentit certaines fonctions (métabolisme, hormones, appétit).
La méthode gagnante, pour perdre ses kilos superflus en terrain inflammatoire, ne consiste pas à manger moins, mais à manger différemment.
Pour adopter une alimentation anti-inflammatoire, quelques réflexes tout simples s’imposent puisqu’il suffit de consommer :
À l’inverse, certains facteurs entretiennent l’inflammation :
L’enjeu ici consiste à stabiliser le terrain métabolique avant de chercher à maigrir.
Le microbiote influence la régulation du poids. A ce titre, un microbiote déséquilibré peut favoriser l’inflammation et perturber la digestion ainsi que l’assimilation. A l’inverse, une flore diversifiée soutient l’équilibre métabolique. C’est la raison pour laquelle il est conseillé de consommer des fibres, des aliments fermentés (kéfir, choucroute, yaourt) et de veiller à respecter le principe de diversité alimentaire.
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Auteur : Séverine