Avez-vous déjà entendu parler du deload en musculation ? Cette stratégie prend tout son sens notamment quand les performances stagnent ou que les charges habituelles semblent plus lourdes. C’est là qu’un allègement de l’entraînement peut s’avérer précieux. On vous explique.
Le deload est une réduction volontaire de l’intensité ou du volume des entraînements et ce, sur une courte période généralement limitée à une semaine. Sa raison d’être ? Permettre à l’organisme de mieux récupérer de la fatigue occasionnée par des semaines de musculation.
En effet, chaque session engage non seulement les muscles, mais également l’organisme tout entier. Et lorsque la récupération « classique » ne suffit plus, la fatigue pèse sur les performances.
A noter : le deload n’implique pas un arrêt total du sport mais une adaptation de l’effort musculaire.
Des performances amoindries sur une séance de musculation unique n’impliquent pas forcément un deload. Pour qu’une pause s’impose, plusieurs signaux doivent généralement converger.
Parmi les signes à prendre en compte, on retient :
Si ces signaux se manifestent malgré des nuits réparatrices et des jours de repos suffisants, une semaine allégée peut s’avérer bénéfique.
Le point de vigilance : des douleurs persistantes ou inhabituelles méritent un avis médical et ne doivent pas être attribuées automatiquement à la fatigue sportive.
Si certains programmes de musculation s’appuient sur une semaine allégée toutes les 4 à 8 semaines, cela ne constitue pas une obligation. Et pour cause, un sportif aguerri qui multiplie les entraînements intensifs n’a pas les mêmes besoins qu’un pratiquant qui s’adonne à 2 séances hebdomadaires.
En outre, le sommeil et le niveau de stress ou encore l’alimentation et l’hydratation influent sur les capacités de récupération.
Le bon réflexe : observer votre évolution plutôt que de suivre systématiquement un calendrier.
Alléger son programme de musculation ne signifie pas pour autant l’abandonner. En réalité, il est tout à fait possible de conserver les mêmes exercices tout en diminuant le nombre de séries ou les charges soulevées.
Par exemple, si votre entraînement comporte habituellement quatre séries de squats, passez à deux séries avec une charge confortable. Vous pouvez également conserver vos charges habituelles tout en réduisant nettement le nombre de répétitions, à condition de rester loin de l’échec musculaire.
Le plus : vous conservez vos habitudes sportives tout en limitant la fatigue supplémentaire.
Chez Pure Sport Club Genève, nos personal trainers vous accompagnent dans l’élaboration d’un programme de musculation adapté à vos objectifs, à votre niveau et à vos besoins de récupération.
Découvrez notre offre de personal training et bénéficiez d’un accompagnement sur mesure !
Crédit photo : Magnific.
Auteur : Séverine