Le squat est souvent présenté comme un exercice clé pour affiner la silhouette. Facile à intégrer dans une routine, réalisable partout, il s’impose comme un mouvement particulièrement complet. Mais permet-il réellement de maigrir ? Explications.
Le squat consiste à fléchir les jambes tout en contrôlant la descente et la remontée du corps. Il sollicite principalement les quadriceps, les fessiers et les ischio-jambiers, tout en engageant les abdominaux et le dos pour stabiliser le mouvement.
Il s’agit d’un exercice dit polyarticulaire, c’est-à-dire qu’il mobilise plusieurs articulations en même temps, notamment les hanches, les genoux et les chevilles. Cette particularité permet de recruter plusieurs groupes musculaires simultanément, ce qui augmente la dépense énergétique.
Le squat seul ne suffit pas à provoquer une perte de poids. L’essentiel, c’est la façon dont l’exercice est exploité.
Effectué de manière isolée, avec peu d’intensité, son impact reste limité. En revanche, intégré dans un entraînement structuré, avec un volume suffisant et une intensité adaptée, il participe à une dépense calorique plus importante.
L’efficacité repose alors sur trois leviers :
A ce titre, intégré à un circuit de type HIIT, le squat permet d’augmenter rapidement la fréquence cardiaque. Ce type d’entraînement favorise également une dépense énergétique prolongée après la séance.
La perte de graisse localisée n’existe pas. Les squats engagent les muscles du bas du corps, mais la perte de masse grasse se fait de manière globale.
En revanche, en développant la masse musculaire, le corps consomme davantage d’énergie au repos. Sur le long terme, cela peut contribuer à améliorer la composition corporelle, à condition d’associer l’entraînement à une hygiène de vie adaptée. Pour cibler le ventre, il convient de s’adonner à des exercices de gainage qui renforcent la sangle abdominale, donnant un effet ventre plat.
Pour progresser, il est nécessaire de faire évoluer l’exercice. Le squat au poids du corps constitue une base, mais il atteint rapidement ses limites. Certaines variantes permettent ainsi d’augmenter l’intensité et de cibler différemment les muscles :
L’ajout de charge constitue également un levier important. Utiliser des haltères, une barre ou un kettlebell augmente la résistance et renforce le travail musculaire. Enfin, l’intégration dans un circuit dynamique reste essentielle. Enchaîner plusieurs exercices, avec peu de récupération, permet de maintenir une intensité suffisante pour favoriser la dépense énergétique.
Comme tout exercice de renforcement musculaire, le squat implique des phases de récupération. En effet, sans repos, les muscles n’ont pas le temps de se reconstruire, ce qui limite les progrès. Deux à trois séances par semaine, intégrées dans un programme global, s’avèrent généralement plus efficaces qu’une pratique quotidienne isolée.
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Auteur : Séverine