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Training high-level : s’entraîner comme un champion de F1

deux hommes faisant des pompes

Les pilotes automobiles sont fascinants. Robustes à la fois physiquement et mentalement, ils doivent afficher des performances bien au-delà de la norme pour tenir des heures au volant de leur bolide. On les suit dans leur training de l’extrême.

La conduite automobile de haut niveau stimule tout le corps
Imaginez. Vous vous trouvez dans l’habitacle exigu d’un bolide surpuissant, l’air est brûlant, la place manque et tandis que vos jambes immobiles s’activent sur les pédales, des à-coups monstrueux vous secouent à chaque passage de vitesse, faisant tanguer votre tête à chaque impact.

Telle est la réalité du pilote automobile (F1, Rallye). Pour relever le challenge d’une course sur circuit ou d’un rallye, ce champion des sports mécaniques doit afficher la pleine forme et un corps aguerri. Son secret : une préparation physique de haut vol.

Un entraînement complet : endurance et musculation
Supporter l’intensité cardio de l’effort de la course automobile exige un cœur solide et du souffle. Pour travailler cet aspect, le pilote automobile s’entraîne afin d’affûter son endurance. Vélo, rameur, natation, tous les moyens sont bons.

En complément, un travail sur la souplesse et sur le renforcement musculaire s’imposent. Objectif : améliorer la tonicité des muscles du cou, des épaules, du bas du dos, des fessiers, des abdominaux et aussi des bras, tous mis à rude épreuve durant les courses interminables.

Intenses, ces séances ciblées ont pour objet de permettre au pilote de maintenir sa position de conduite des heures durant sans pour autant se fatiguer outre mesure.

Des exercices conçus pour renforcer le tronc et le haut du corps
Tractions, soulevés de terre, pompes et gainage font partie intégrante des séances de remise en forme du pilote auto. Et si le renforcement musculaire est à l’honneur, les exercices d’assouplissement et de relaxation des articulations agissent conjointement afin de travailler l’élasticité musculaire.

En complément, l’équilibre et la proprioception font l’objet de séances spécifiques fin de coller à la réalité du pilote qui connaît également des positionnements instables en course. Qui a dit que la conduite automobile n’était pas un sport ?

Crédit photo : Freepik – Textes : Skom.

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